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L'Historique du PIC La Salle
L'histoire du P.I.C est une belle histoire qui commença fin novembre 1820, lorsque que trois frères des écoles chrétiennes, le frère Emmanuel, le
frère Théodulfe et le frère Lutiche arrivèrent d'Avignon pour fonder la première école primaire gratuite de garçons tenue par les frères à Béziers. C'est le curé de la
paroisse St Aphrodise ,l'Abbé Jean-Jacques Martin ,qui les fit venir. Il leur prêta une maison pour se loger et y faire la classe. C'est actuellement l'immeuble où se
trouvent les locaux administratifs.
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La cour du haut
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Le réfectoire
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La cour principale
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Le jour même de la rentrée, 500 élèves se présentèrent. Le directeur, le frère Emmanuel dût refuser la plupart d'entre eux. Aussi, le maire avec
son Conseil Municipal et sur la demande des quatre curés de la ville, décida de voter un nouveau budget pour permettre à d'autres frères de venir ouvrir d'autres
écoles. A partir de 1826, il y aura une école de frères sur le quartier de St Ursule, une sur le quartier St Jacques et une sur le quartier Ste Madeleine. Mais le
dessein de l'Abbé Martin ne se bornait pas aux petites écoles de quartier. Il voulait un grand Pensionnat.
En 1845 c'est avec le frère Exupère que le nom de Pensionnat de l'Immaculée Conception fut adopté. Le nombre d'élèves augmentait et il fallut à plusieurs reprises
agrandir les locaux primitifs. La chapelle actuelle était entourée d'une trentaine de maisons particulières et séparée du pensionnat par une rue.
En 1848, le frère Leufroy, entreprit le rachat de toutes les maisons particulières qui s'entremêlaient encore parmi les bâtiments de l'école, et commença en 1864 les
grandes constructions qui longent la rue des Têtes. Le frère Théoctème et le frère Lange à la suite du frère Leufroy furent les autres grands bâtisseurs du PIC.
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Les nouveaux costumes
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Les cuisines
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Séance de gymnastique
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L'œuvre pédagogique accomplie au XIXe siècle est à la mesure des réalisations matérielles. Les frères du Pensionnat mettent sur pied un plan
d'étude qui déborde tout ce qui se fait alors dans les établissements scolaires de même finalité. Le programme de mathématique équivaut à celui de nos secondes et
premières actuelles, et celui de philosophie ne serait pas déplacé en nos terminales. Le pensionnat est largement au niveau de l'enseignement des lycées publics. On y
enseigne trois et même quatre langues vivantes. Un laboratoire de chimie, un observatoire, une salle de physique sont créés. De riches collections que l'on peut
admirer encore aujourd'hui permettent aux élèves de recevoir un enseignement très proche des réalités.
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Laboratoire de chimie
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Laboratoire de physique
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A la fin du XlX ème siècle, on compte 151 frères à Béziers. Ce qui en fait une des capitales françaises des Lasalliens. La moitié vit à
Fonseranes à la maison des anciens ou en formation mais l'autre moitié est vouée à l'enseignement soit au pensionnat soit dans les 5 écoles dispersées dans divers
quartiers de la ville. Ensemble ces deux groupes scolaires accueillent en 1890 l'effectif non négligeable de 1 215 élèves dont 845 dans les écoles et 600 au PIC.
Cependant la fin du XlXème est marquée par une baisse d'effectif : la création de maisons du même genre, la crise viticole font passer les effectifs de 370 à 300
élèves. Cette baisse n'entache pas la réputation du pensionnat.
La fin du XlXème et le début du suivant voient l'horizon dans des politique s'assombrir. Le frère Josaphat prend alors la direction en conditions difficiles (1900-1919).
Il a le temps de fonder le cercle d'études sociales et de donner un nouveau souffle à la revue du PIC: échos et nouvelles. Mais surtout c'est à lui que revient la
lourde obligation de mener à bonne fin le transfert du pensionnat en Espagne. Car les lois anti-congréganistes obligent les religieux à s'exiler pour pouvoir exercer
encore leur apostolat auprès des jeunes. Le PIC prend le chemin de l'exil. Fin août 1907, frères et élèves franchissent les Pyrénées pour s'établir provisoirement à
Hostalet où ils font la rentrée scolaire le 4 octobre 1907. Peu de temps,après des locaux spécialement construits à Figueras accueillent le pensionnat de l'Immaculée
Conception. L'exil dura 15 ans.
En 1923, il n'y aura plus d'élèves français à Figueras. Le frère Alexandre Paul dit Monsieur Michel, répondant à la demande des parents qui ne pouvaient plus envoyer
leurs enfants à Figueras, rouvrit le Pensionnat de Béziers aux élèves. La rentrée se fit en 1922 avec la 8e classe (CM1) et la 7e classe (CM2). Chaque année on ajouta
une nouvelle classe de manière à conduire jusqu'en Philosophie les premiers élèves admis. L'enseignement classique proprement dit avec latin et grec fut organisé.
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Salle de biologie
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Les dortoirs
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Celui qui introduit le PIC au cœur du XXème siècle fut le frère Raymond Bru qui prit la direction de la maison en 1958. Le PIC sera, jusqu'à sa
mort le 13 septembre 1989 ,la passion de sa vie.
Il va travailler avec beaucoup de fermeté à la restructuration de l'enseignement catholique à Béziers. La Trinité devient l'unique Lycée catholique de la ville.
Il n'y a plus de frères aujourd'hui au PIC. Certains frères qui ont travaillé dans l'établissement sont partis vivre à la maison de retraite de la communauté à Fonseranes.
De nos jours, le Pic n'est plus un pensionnat ni un établissement de garçons uniquement mais une établissement mixte.
En septembre 2000 et durant trois ans, le PIC rénove entièrement ses bâtiments car ils ne répondaient pas aux normes de sécurité. Par la construction de nouvelles
salles de S.V.T, de physique, et la rénovation d'autres salles, le PIC est maintenant en totale conformité et est enfin accessible aux personnes handicapées.
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